Humeur du moment
Je passe des moments très agréables en compagnie de Claude... Vincent et Nicolas vont être jaloux de cette infidélité...
Je passe des moments très agréables en compagnie de Claude... Vincent et Nicolas vont être jaloux de cette infidélité...
Il faut savoir s'arrêter parfois au bord du chemin
Se poser contre un arbre et se laisser bercer
Prendre le temps de regarder, de contempler
S'émerveiller de tout mais aussi de rien...
Il faut savoir s'interroger parfois au bord du chemin
Se poser des questions et tenter d'y répondre
Prendre le temps de réfléchir, de chercher
Méditer à propos de tout et de rien...
Et puis un jour, il faut se remettre en marche
Reprendre le cours de son chemin
Passer à travers les buissons, découvrir de nouveaux sentiers
Savourer pas après pas cette sublime promenade...
J'ai glissé un lien dans cet article, il peut dépanner un élève de première ;-))
Mes élèves faisaient tout simplement leur autoportrait!!
En voici quelques exemplaires...
A présent leurs oeuvres égayent notre classe. C'est un vrai régal!
Mes élèves sont comme moi, ils n'aiment pas trop se dévoiler...
Mais au fait, que font-ils ainsi chapeautés?
Barbie et Zaza décident d'aller voir une exposition au musée Cantini...
Au fil de leur visite, elles restent sans voix devant ces tableaux somptueux.
Les plus émouvants n'étant pas forcément les plus grands...
Soudain Zaza a une idée: "Et si je me glissais dans le tableau?
Que penserait James Singer Sargent
s'il me voyait ainsi prendre la place de Ellen Terry?"
Peut-être serait-il autant amusé que ce flûtiste de Degas!
Il semble bien regarder Barbie...à moins que ce ne soit sa
partition...
Barbie à l'opéra...Quelle affaire!
Finalement, nos deux comparses préfèrent se mettre en scène elles-mêmes.
Inspirées par le "rêve de la reine Catherine" de Johann Heinrich Füssli,
elles se drapent et prennent la pose.
"Ai-je bien l'air d'une tragédienne?"
Un cadre, un drapé, un modèle...
Le tour est joué!
Plus besoin d'aller à
Cantini,
On passe aussi de la scène au tableau chez Val'r!
Ah oui! J'ai oublié un détail...
Les drapés sont réalisés avec les serviettes de table de ma grand-mère.
Je n'en ai jamais vu d'aussi grandes!
A l'époque on ne faisait pas dans la demi-mesure...
(J'ai glissé un petit cours d'orthographe dans cet article car j'avais un gros doute.)
Nous rentrons à la maison, il est plus de 18h30, négligemment, nous jetons un coup d'oeil sur les billets; HORREUR! ça commence à 19 heures et nous devons nous changer, manger un morceau et
traverser la ville. En bref, mission impossible... J'enfile un jean correct, une tenue un peu plus cool (un peu moins instit) et j'engloutis un sandwich élaboré à la "va vite" avec des
ingrédients piqués au hasard de mes provisions...
Nous voici dans la voiture au beau milieu des embouteillages du vendredi soir... Nous nous préparons psychologiquement en écoutant de la musique, imaginez-vous la scène: la
voiture, les embouteillages...et Charlie Winston...
La photo du tableau n'est pas très bonne car je l'ai prise lors d'une expo
et je n'ai pas eu le temps de bien la cadrer.
C'est bien Amélie Poulain qui s'est immiscée dans ce portrait.
C'est un peu comme l'escargot de l'Annonciation...
Cliquez sur ce gastéropode pour en savoir un peu plus!
Amélie est entre deux mondes
Elle nous regarde d'un air complice
Mais elle est aussi dans le tableau...
Qui est-elle?
Un personnage fugace?
Une actrice célèbre?
Une part de nous-mêmes?
J'ai collé son doux visage au plus près de la robe de Scarlett.
Elle a le goût des choses simples mais sa vie est bien compliquée.
Si Scarlett est en vert sur fond rouge, celle-ci est en rouge sur fond vert.
Toutes deux vivent une si belle histoire d'amour...
Hésitante, passionnée, déroutante...
Ces indices seront-ils suffisants pour vous aider à deviner?
Merci à maître Po qui de son regard aiguisé a su repérer l'erreur qui s'était subrepticement glissée dans ces quelques mots...
Demain ...
J'abandonne le chiffon à poussière
Je range l'aspirateur
Je laisse tomber le stylo rouge
Je laisse s'envoler les copies
Je dépose les ustensiles de cuisine
Je ne fais pas les courses
Je ne dépense rien
Si ce n'est de l'énergie
J'éteins l'ordinateur
Je débranche le téléphone
Je lâche prise et me branche sur les couleurs
Je laisse entrer l'oiseau-Lyre
Et le stylo devient pinceau
Les copies deviennent toile
L'aspirateur devient inspirateur
Les cuillères en bois deviennent pinceaux
Le chiffon reste chiffon (ça peut servir)
L'ordinateur ne m'ordonne plus rien
Le téléphone se tait
... Je peins
...peut-être...
"Pas un jour sans une ligne..." Apelle de Cos